C’est l’échec : Elio di Rupo, leader du PS belge wallon et désigné comme pré-réformateur de la future négociation gouvernementale belge, a remis sa démission au roi des Belges.
Les négociations bloquent inéluctablement entre les partis wallons et flamands sur l’avenir politique du pays, en particulier sur le département électoral Bruxelles-Halle-Vilvoorde (BHV), la sécurité sociale et la bonne gouvernance. Les résultats des dernières élections ont vu le pays coupé en deux : au sud du pays (Wallonie), le PS a été le grand gagnant tandis qu’au nord, c’est la Nouvelle Alliance Flamande (NV-A), parti régionaliste voulant « l’évaporation de la Belgique » et « l’indépendance de la Flandre », qui l’a emporté.
Or, les positions politiques de ces deux partis sont radicalement différentes, rendant les négociations extrêmement difficiles, voire impossibles.
Une impasse politique qui ne semble pas influer sur la conduite (tranquille) de la Présidence du Conseil des ministres de l’UE.


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